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(Morbihan 1989)
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Carnac
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LE  KOTOTAMA
Kototama signifie Substance du Verbe, champ de l'âme. Toutes les capacités humaines, tant physiques que psychiques, ont pour source 50 rythmes ou vibrations universelles que l'on peut nommer et reconnaître par les 50 sons du Kototama. aIl y a un peu plus d’un siècle, l’empereur Meiji du japon épousa la fille d’une des plus anciennes familles du Japon : les Fujiwara. Cette dame épousait l’empereur et sa dot devait être ce que sa famille avait de plus précieux. La nouvelle impératrice apporta avec elle un document extrêmement secret, qui contenait la clef permettant de déchiffrer le sens originel du Kojiki. Le document des Fujiwara n’était qu’un fragment, mais l’autre moitié s’était transmise de génération en génération… dans la famille impériale. Quand les deux parties du document furent rapprochées, l'empereur Meiji et son épouse commencèrent la tâche gigantesque de la   «retraduction » du Kojiki.  Une 3èmepersonne se joignit à eux : le professeur de calligraphie attaché à la famille impériale et expert en matière de documents anciens, Harumishi Yamakoshi Sensei. L’œuvre fut ensuite poursuivie par le fils de ce dernier, également professeur de calligraphie : Hakimasa Yamakoshi Sensei. Le secrétaire de Yamakoshi Sensei fils, Koji Ogasawara, travailla avec lui sur le déchiffrage du Kojiki,  et se voua à son tour au rétablissement de l’ancienne signification du livre. A la mort de Yamakoshi Sensei fils, c’est lui qui compléta et publia le résultat de leurs travaux. L’ouvrage fut imprimé au Japon le 1er juin 1969, sous le titre
« Les 100 divinités du Kototama ».
O Sensei Nakazono commence à étudier avec Ogasawara Sensei juste avant la publication de ce livre. Il avait déjà pratiqué le principe de kototama sous sa forme symbolique avec O Sensei Ueshiba, fondateur de l’Aïkido. Il reçut d'Ogasawara Sensei l'intégralité des enseignements cachés dans le Kojiki... aO Sensei Nakazono raconte dans son livre « La source de la civilisation actuelle » (extraits)
« A la mort de Ueshiba Sensei (1969), j’enseignais l’Aïkido en France.  Des choses stupéfiantes commencèrent à m’arriver pendant les cours, des explosions d’une puissance surhumaine qui me prenaient complètement par surprise. Un jour, alors que j’étais debout face à mes élèves, l’un des tatami derrière moi se souleva d’une trentaine de centimètres »….. « Toujours en France, dans un dojo d’Annecy, une grosse lampe de gymnase accrochée une dizaine de mètres au-dessus de moi éclata au moment où je levai la main avec un kiaï. A Londres, la même chose arriva avec une coupe de verre. Dans d’autres stages, un grand tableau noir scellé au mur se décrocha, la barre de fer supportant le rideau des vestiaires tomba à terre »… « Je projetais mon ki pour un exercice, et des objets inanimés sautaient de l’endroit où ils étaient fixés ou éclataient en morceaux. Extraordinaire, mais extrêmement désagréable. » … « Je méditais pendant des heures pour tenter de comprendre ce qui se passait, et j’ai fini par le voir : l'esprit de Ueshiba Sensei essayait d’entrer en moi.
C’était un héritage que je ne pouvais pas accepter. Cette puissance immense, violente et martiale n’allait pas dans le sens que je voulais suivre. Pendant 7 jours j’ai prié avec toute l’humilité possible : « Je suis désolé, mais je ne peux pas accepter. Veuillez me pardonner et comprendre que ce n’est pas la voie juste pour moi ». Enfin, ce fut comme si un poids énorme se retirait, et j’ai senti que j’étais libre à nouveau …
Quelques jours plus tard j’étais mis en contact avec Ogasawara Sensei.

J’ai appris bien plus tard que Ueshiba Sensei et Ogasawara Sensei s’étaient rencontrés 10 années plus tôt. Sensei Ueshiba qui était l’aîné de 20 ans fut très heureux de rencontrer un autre pratiquant de kototama. Il dit à mon maître qu’il ne pouvait lui-même étudier ou enseigner la théorie du principe de vie : sa pratique passait par les arts martiaux. Mais que lui, Ogasawara Sensei, pouvait et devait prendre la responsabilité pour ce côté de la transmission du principe.
Je crois que lorsque j’ai dit que je ne pouvais recevoir la puissance qu’il m’offrait, Sensei Ueshiba m’a envoyé vers Ogasawara Sensei ».

aToujours dans le livre de O’Sensei Nakazono « La source de la civilisation actuelle » (extraits) 
« Il y a des années, à travers mon étude, j’ai appris l’existence des anciens documents du Japon. Certains se rapportent au Principe de Kototama proprement dit, les autres sont l’histoire de la 1ère civilisation, la civilisation spirituelle. Dans le pays qui est devenu le Japon, ces 2 trésors se sont transmis secrètement de génération en génération. Personne, hormis leurs gardiens n’avait le droit de les approcher. Quelques personnes seulement à chaque génération, connaissaient leur existence ; ceux qui étudiaient leur contenu étaient moins nombreux encore… La famille de Takeuti elle-même, gardienne des documents depuis leur occultation, (il y a 8 ou 10000 ans) n’a pas encore la permission d’ouvrir certaines des céramiques dans lesquelles ils sont conservés… Les documents étaient préservés dans des sanctuaires où ils étaient considérés comme la propriété de Sumela Mikoto. Sumela Mikoto = « le plus grand des hommes-dieux »…
Les empereurs du Japon ont hérité de cette position… qui n’était plus qu’une position symbolique. Toujours est-il que les documents anciens sont devenus leur propriété, et tout ce qui appartient aux empereurs est sacré. Jusqu’à la fin de la 2ème guerre mondiale, l’empereur japonais était considéré comme un dieu vivant. A la fin de la guerre l’empereur Hirohito a renoncé à cette position, il a volontairement abandonné son statut divin… et la place de Sumela Mikoto, pour la 1ère fois, s’est trouvée vacante. Les documents de Takeuti avaient appartenu aux hommes-dieux, ils devenaient accessibles aux hommes ordinaires. Les documents de Takeuti sont devenus accessibles quand l’empereur a déclaré qu’il n’était qu’un homme comme les autres. « Les documents de Takeuti relatent la façon dont nos ancêtres ont tenté d’organiser le monde entier pour former une société paisible, une nation unique parlant un seul langage. Leur forme de gouvernement se basait sur le Principe de Kototama... Les documents de Takeuti représentent une mine inépuisable d’informations, mais ils sont si anciens que les experts ne peuvent tout simplement pas accepter leur authenticité. Il est quasiment impossible pour les historiens modernes de discerner ce qui doit être pris littéralement, ce qui est symbolique, et ce qui provient de l’erreur d’interprétation d’un traducteur oublié. Ces textes sont très difficiles à comprendre sans la clef du Principe de Kototama. Partout dans le monde on trouve le souvenir de la société de nos ancêtres… mais ces traditions ne sont pas reconnues comme des références historiques. aEt encore, au dernier chapitre de ce livre « La source de la civilisation actuelle » (extraits)  
« Lorsque je suis venu en France en septembre 1989, je suis allé voir les mégalithes de Belle-île et de Carnac. Ces pierres dégageaient une vibration très puissante, aussi puissante quand je les regardais de loin que quand je les touchais. C’était comme le réveil d’un ancien souvenir. J’ai senti l’esprit des anciens Celtes qui me parlait, et j’ai voulu prendre des notes pour ne rien oublier de cette expérience. La sensation intérieure que m’avaient donnée les menhirs a continué lorsque je suis rentré à Paris, et même quand je suis retourné aux Etats-Unis… La sensation de ce que j’avais reçu s’est maintenue pendant plus d’un mois. J’ai déjà eu des expériences spirituelles, mais je n’avais jamais rien ressenti de pareil…."
« … Je ne m’intéresse pas à l’histoire elle-même ; histoire ancienne ou histoire moderne, nous ne pouvons jamais être sûr de ce que l’on nous dit. Mais, il y avait ici une ressemblance frappante. Les paroles des ancêtres celtiques étaient très proches de ce que j’avais lu dans les documents de Takeuti.
J’ai cru tout d’abord que c’était le souvenir de ces documents qui remontait en moi. Pourtant, rien de ce que j’ai entendu à Carnac ne figure dans les documents de la 1ère civilisation. J’ai reçu un flot d’informations, du même type que ce que j’avais trouvé dans les chroniques anciennes, mais en elles-mêmes complètement neuves. Elles concernaient l’histoire de la Bretagne au temps des anciens Celtes.  …. Au commencement du cours suivant, j’ai allumé comme toujours 2 bougies. Lorsque j’ai commencé à prier,  je me suis rendu compte que je parlais aux Celtes. Je n’avais rien décidé, les mots me venaient spontanément : « Je suis venu aujourd’hui pour vous voir ; j’ai rapporté le principe de vie que vous déteniez autrefois »….. Et j’ai commencé à entendre la voix de nombreux ancêtres. J’ai senti leur esprit qui venait me répondre, et je les ai remerciés de tout mon cœur  : « Je sais que l’histoire de votre nation a été dure. Vous saviez que cette civilisation était la voie du sacrifice, vous avez accepté cela. Toute l’humanité a souffert, d’une manière ou d’une autre. Maintenant, nous avons atteint le but. La science a atteint la frontière du monde fini, la limite de la matière, et touche maintenant à l’infini. Nous n’oublierons jamais ce que votre nation a souffert pendant les siècles de cette civilisation. Mais vous le voyez,maintenant, l’esprit de lutte et de compétition n’est plus le maître. Nous pouvons revenir à la dimension de la volonté de vie dans laquelle vous viviez en votre temps. Nous devons pardonner, oublier, et construire enfin une société libre et paisible basée sur le principe de la volonté de vie humaine. Je crois que vous comprenez ce que je cherche à dire. Je vous en prie, aidez-nous, de votre amour divin, à purifier cette société et à en construire une meilleure. » Je priais comme cela dans mon cœur, et mes larmes ont commencé à couler… J’ai senti que les ancêtres acceptaient ce que je leur avais demandé… Je ne pouvais retenir mes larmes de joie. Je ne sais pas ce que ressentaient les élèves, mais eux aussi pleuraient.
… Nous sommes partis pour les champs de menhirs. C’est là que j’ai reçu les messages suivants, que je transcris de mes notes :

- Deux grandes îles (j’ai cru comprendre que c’étaient Tamialai et Miyoi, c’est à dire Atlantide et Mu), ont sombré, il y a 66 800 ans.

"
 
--
Elles ont émergé à nouveau il y a 36 800 ans pour sombrer encore 33 000 années plus tard (il y a 3800 ans).
" - Le principe de Kototama fut pefectionné il y a 56 100 années.
.....    .....    .....

« Le rythme de notre cerveau synchronise en permanence avec l’activité des rythmes universels. Une image, un son, une idée, un désir, chaque instant de vie modifie la vibration de notre cerveau. C’est cette vibration qui devrait être exprimée dans les rythmes sonores de notre parole. C'est là le véritable langage le nom réel des phénomènes.

Quand ce rythme est prononcé, le son revient au cerveau à travers le sens de l’ouïe et le cerveau synchronise encore avec lui. Une comparaison est faite entre le rythme du cerveau à sa première synchronisation avec le phénomène et le rythme prononcé : le nom donné au phénomène. Si le rythme du cerveau est exactement le même avant et après le son, cela veut dire que la reconnaissance a été parfaite. Cela veut dire que vous avez exprimé la vérité, ici et maintenant. C’est la plénitude de la conscience humaine.

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(photo : France, 1992)

vA travers les rythmes Mani de leur cerveau, nos ancêtres ont perçu la façon dont la vie faisait apparaître tous les phénomènes à leurs yeux physiques et spirituels. Lorsqu’ils ont saisi la synchronisation des rythmes moteurs avec les énergies des différentes dimensions, ils ont vu les 50 sons et ils ont complété le Principe de Kototama Futomani.

Saisir la vérité de la vie, c’est réaliser que c’est vous, vous-même, qui la manifestez telle qu’elle est.

Le monde des phénomènes finis et infinis se sépare en dimensions, temps et espaces. Nous saisissons les phénomènes en tant qu'existences séparées, indépendantes... Mais c'est notre reconnaissance qui sépare les phénomènes et leur donne leur existence individuelle...

O SENSEI NAKAZONO

Les citations sont des paroles ou des écrits d'O Sensei Nakazono.


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